Capture terrain
Scan laser statique et mobile, photogrammétrie drone, tachéomètre. Plusieurs centaines de stations sur un immeuble haussmannien typique.
Du relevé laser à la maquette numérique structurée — restituer l’existant en trois dimensions et l’inscrire dans le processus collaboratif du projet.
Le numérique modifie profondément le sens des espaces. À la coupe et à l’élévation s’ajoutent aujourd’hui le nuage de points et la maquette numérique — deux supports qui permettent de manipuler le bâti dans son intégralité, à toutes les échelles, sur toute sa durée de vie.
Le rôle du Géomètre-Expert dans cette chaîne : capter la réalité avec la précision habituelle de sa profession, puis l’inscrire dans la maquette numérique partagée — au bon niveau de détail, sous la bonne convention, dans le bon format.
« Les informations géométriques d’un bâtiment sont saisies en moyenne sept fois au cours de sa conception. Chaque saisie est une opportunité d’erreur, de retard et de surcoût. La maquette numérique réduit cette redondance à une seule source partagée. »
Cinq étapes, deux livrables possibles selon le besoin : le nuage de points brut, opposable et géoréférencé, ou la maquette BIM structurée pour les acteurs du projet.
Scan laser statique et mobile, photogrammétrie drone, tachéomètre. Plusieurs centaines de stations sur un immeuble haussmannien typique.
Assemblage du nuage de points dans un référentiel unique (Lambert / NGF). Précision contrôlée : 2 à 5 mm sur l’enveloppe, 1 cm sur le bâti intérieur.
Livrable brut, opposable, géoréférencé. Format .e57, .rcp, .las. Visualisable dans tout logiciel CAO/BIM, navigable comme une visite virtuelle.
Reconstruction des objets architecturaux (murs, planchers, ouvertures, mobiliers techniques) sous Revit, ArchiCAD ou IFC natif. Niveau de détail défini contractuellement.
Maquette structurée, classée, renseignée. Convention BIM, charte des objets, identifiants pérennes. Échangeable au format IFC 4.3.
Le Level of Development définit, pour chaque phase du projet, le degré de précision géométrique et la richesse informationnelle attendus. La convention BIM le fixe en début de mission.
Représentation conceptuelle : volumes englobants, symboles 2D, masses. Aucune information géométrique précise. Utilisé en phase faisabilité et études de programmation.
Composants modélisés avec ordre de grandeur. Quantités approchées exploitables, sans engagement métrologique. Niveau habituel d’une maquette de l’existant pour étude de potentiel.
Le niveau de référence pour la conception. Murs, planchers, menuiseries, équipements modélisés avec leurs caractéristiques géométriques précises et leur emplacement réel. Métrés fiables.
Niveau dédié à la synthèse technique. Les interfaces entre lots sont modélisées : raccordements, percements, réservations, supports. Outil de détection des clashes en phase EXE.
Maquette d’exécution. Chaque objet est modélisé avec ses caractéristiques de fabrication, ses tolérances, ses informations de pose. Permet la production directe en atelier (préfabrication béton, charpente, façade).
Maquette de l’ouvrage livré, contrôlée sur le terrain, enrichie des données d’exploitation : fiches matériels, plans de maintenance, garanties, contrats. Le jumeau numérique de l’exploitation.
La norme NF EN ISO 19650 dissocie désormais LOG (Level of Geometry — précision géométrique) et LOI (Level of Information — richesse informationnelle). Un objet peut être très précis géométriquement (LOG 300) tout en restant pauvre en informations (LOI 100) — ou l’inverse.
Le BIM organise la collaboration des acteurs autour d’un modèle commun. Chacun y prélève ce dont il a besoin, l’enrichit, le restitue. La maquette devient l’avatar virtuel de l’ouvrage, de la conception à la déconstruction.

Une seule maquette, accessible à tous les intervenants — architecte, BET, géomètre, économiste, entreprise, maître d’ouvrage.
Chaque objet porte ses caractéristiques : géométrie, matériau, performance, fiche technique, coût, garantie.
Industry Foundation Classes — format d’échange normalisé (ISO 16739), non-propriétaire, lisible par tous les logiciels BIM du marché.
Document contractuel qui fixe en début de mission les LOD, la charte de nommage, la structure des fichiers, les processus d’échange.
Géomètre · Architecte · BET
Entreprise · OPC · synthèse
Bailleur · syndic · FM
Architecte · GE · diagnostic
Quatre scanners — statiques, mobiles, portables — choisis selon la précision recherchée, la cadence et l’environnement. Traitement sous Trimble RealWorks, FARO Scene, Autodesk Recap, ReCap Pro, Revit, AutoCAD...

Scanner statique de référence pour le bâti intérieur. Compensation automatique, calage par photo HDR, traitement en temps réel.
Jusqu'à 150 stations / jour · < 2.4 mm @ 10 m

Haute résolution sur ouvrages d’art et façades. Idéal pour les façades haussmanniennes et le patrimoine sculpté.
150 m de portée · < 1 mm @ 10 m

Scanner dynamique porté ou monté sur véhicule. Permet de couvrir de grandes surfaces (parkings, gares, hôpitaux, voiries) sans station fixe.
~ 30 000 m² / jour · < 1 cm trajectoire

Acquisition très rapide pour études de potentiel, scans préalables avant intervention statique. Embarqué à la main, idéal pour les espaces complexes.
Mesurage à la vitesse de marche · Précision < 3 cm
Le service apporté à nos clients est le résultat d’une démarche participative : vous êtes acteurs du choix du Niveau de Détail, des informations à embarquer, du format de livraison. Nous sommes force de réalisation et de conseil technique.
Maquette de l’existant, scan-to-BIM, contrôle dimensionnel, jumeau numérique — parlez-nous de votre opération. Nous proposons le niveau de détail et le format de livraison adaptés à votre besoin.